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Prostitution à Tanger : Tout le monde le sais, personne ne l’arrête

Le plus vieux métier du monde prospère de jour en jour dans toutes les villes du Maroc. La pauvreté reste le facteur principal de la prostitution. A Tanger, familles et travailleuses du sexe se côtoient sur la corniche. Zoom sur ces pratiques illicites et , qui , désormais font partie des paysages du détroit de Gibraltar.

Calle Del diablo, la Corniche et bien d’autres endroit ont une réputation sulfureuse. Sexe , drogue et alcool sont les maîtres des lieux. Le sujet est tabou , et ceux qui sont contre ces pratiques se contentent simplement de boycotter ces fameuses rues endiablés.

La prostitution à Tanger est une activité très usuelle, pratiquée dans tous les bars de nuit et boîtes de la ville. L'âge des jeunes filles suit très rigoureusement le standing du lieu. Mais toutes les femmes qui exercent cette activité sont ou ont été des ouvrières, des femmes au foyer divorcées, des mères ou des filles attentionnées.

Elles ne pratiquent d'ailleurs pas une prostitution à l'européenne, où les hommes se succèdent, à la Elles se tiennent par groupes dans les bars, attendent un signe discret d'un client auprès de qui l'une d'entre elles s'installe, chaîne. formant un couple qui boit, rit et fume comme le ferait n'importe quel couple dans une boîte de nuit. Quand les clients sont rares ou tardent, elles dansent seules, face aux miroirs, étudiant des poses de série télé.

Lorsqu'on arrive un peu tôt dans les bars, on les voit arriver elles aussi, habillées comme toutes les filles des mondes populaires, portant même pour certaines le voile et la djellaba. Un sac plastique sous le bras, elles vont au vestiaire revêtir des tenues plus appropriées à leur métier, robe décolletée, short ou jupe étroite, comme les ouvrières qui vont au travail enfilent des blouses ou des bleus de travail .

Ces filles font souvent de la colocation , dans des appartements dont le loyer est sur estimé. Les propriétaires accepte de louer leurs appartement à des femmes célibataires et en groupe , fermant les yeux sur le métier, à condition de les ouvrir sur une enveloppe bien remplie.

Ainsi , des résidences en bordure de mer , initialement vendu tel un havre de paix pour les touristes en soif d’évasion , se transforment en un temple de la prostitution camoufler.

Outre ces désagrément pour la ville et ses habitants , d’après une enquête de l’organisation panafricaine de lutte contre le sida , 43,5% des prostituées, pour une raison ou une autre, ne se protègent pas. Se protéger est un luxe : le préservatif est cher.

Et c’est ce qui est le plus dramatique dans cette histoire qui semble prendre un chemin sans fin.


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