Hi.

Welcome to my blog. I document my adventures in travel, style, and food. Hope you have a nice stay!

Preuves numériques sur l’authenticité du Coran

L’idée que le Coran que nous avons entre les mains aujourd’hui est incomplet et qu’il contient plusieurs versets avec un sens modifié peut s’avérer infondée. La numérologie confirme que cette croyance n’est qu’une rumeur.

Certains prétendraient même que le Coran, tout comme les recueils abrahamiques antérieurs, a subi des déformations, ajoutant que Othman (Ottoman) a brûlé un grand nombre de «Mousehafs» (recueils des textes Coraniques), détruisant tout ce qu’il considérait incompatible avec sa propre idéologie. Sur ce, une partie importante de la parole divine serait éteinte à jamais.

A continuation, nous allons décortiquer cette idée pour en tirer une conclusion et savoir si le saint Coran demeure tel qu’il est descendu sur le prophète Mohammed, c'est-à-dire inchangé et authentique.

Dans ce modeste article, nous allons essayer de mettre le tout au point en utilisant la méthode de la numérologie, puisque tout changement entraîne des chiffres en plus ou en moins, et par conséquent, il est improbable de trouver des miracles numériques parfaits dans un livre ayant subi des déformations.

Si nous trouvons que les nombres de versets, de Sourates, de mots et de lettres sont justes et que le résultat du calcul numérique est exact, alors la preuve de la véracité du Coran ne fera que se (re)imposer d’elle-même, tout comme Allah (SWT) le décrit dans sa parole : «Le faux ne l'atteint [d'aucune part], ni par devant ni par derrière : c'est une révélation émanant d'un Sage, Digne de louange» (Fussilat (Les versets détaillés) : 42).

Nous allons essayer de démontrer la preuve concrète qu’Allah a effectivement préservé le saint Coran de toute déformation, suivant toujours sa parole : «En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardiens». (Al-Hijr (l’habitation de Thamûd) : 9).

A la recherche d’un système numérologique adéquat Il est bien connu qu’afin de préserver tout document de toute modification ou manipulation, un système de codage s’impose, et étant donné qu’Allah voulait conserver son Livre pour nous le transmettre tel qu’il fût révélé au prophète Muhammad, la méthode idéale consiste à mettre en place un système numérique et le dissimuler jusqu’à ce qu’une personne suffisamment intelligente le déchiffre au moment opportun.    

Allah (SWT), dans son livre sacré, fait beaucoup allusion au chiffre «7». Effectivement, chaque atome dans l’univers se compose de sept 7 couches, la terre comporte également 7 couches, les cieux sont au nombre de 7 aussi, le Coran débute par une Soura comportant sept versets (As-Sab`-ol-Mathânî - Sourate Al-Fâtiha), et le 7 est aussi le premier chiffre mentionné dans le Coran : «puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient’’ (Al-Baqarah (La Vache) : 29), le Tawâf (Circumambulation autour de la Kaâba) comporte 7 parcours, le Soujoud (prosternation) doit se faire sur sept membre, etc…

Beaucoup de faits indéniables, ainsi que d’autres qui s’y ajouteront lors de cette modeste analyse, nous aideront à mieux comprendre la profondeur de l’ultime livre sacré.
De ce fait, toute modification, tout ajout et toute suppression affecterait ce système, nous empêchant de mener à bien notre analyse. 

Le miracle : nouvelles idées, nouvelles perspectives L’idée de ce miracle numérique se base sur un des principes les plus simples : lors du rangement des nombres exprimant les Sourates, les versets, les mots et les lettres, on obtient toujours un résultat sans reste, mais divisibles par 7, ce qui veut dire que les nombres résultants sont des multiples du chiffre 7.  

La méthode pour compter les mots et les lettres est tout aussi facile. Nous devons prendre en considération les lettres telles qu’elles sont écrites dans le Coran, sans prendre en compte les symboles arabes de translittération (Hamza, vocalique, accentuation…), ce qui fait que nous tenons en compte les lettres selon la première écriture du Coran lors de l’époque du Prophète.

Confirmation de l’authenticité du nombre des versets et des Sourates
Le coran comporte 114 Sourates, et le nombre des versets coraniques est de 6236. Evidemment, nous nous basons sur le Moushaf de la Médine se trouvant actuellement entre nos mains. Quant aux lectures (ou la manière de réciter le Coran), elles s’inscrivent dans un autre cadre qui sera abordé ailleurs. Le nombre d’années durant lesquelles le Coran était en étape de continuelle descente est de 23 ans, un nombre tout aussi important.

Allah (SWT) a établi dans ces trois nombres un système numérique fondé sur le chiffre 7. Si nous plaçons ces nombres dans un ordre précis (du plus grand au plus petit) il résulte un multiple du chiffre sept 7 ; quelle que soit la position dont nous les disposons, et l’explication est en ce qui suit :  

Allah (SWT) a fait descendre les 114 Sourates coraniques en 23 ans, ce qui peut se traduire en langue de chiffres comme suit : le nombre résultant en rangeant les deux nombres 114 et 23 (23114) dans les deux sens est un multiple de 7.     Si nous lisons le nombre de gauche à droite : 23114 = 7 x 3302, et de droite à gauche : 41132 = 7 x 5876 Les nombres résultants sont des nombres relatifs et non rationnels, ce qui confirme une disproportion du système au cas où ils seraient modifiés, et ce système s’applique également au nombre des versets.
Allah (SWT) a fait descendre les 6236 versets coraniques en 23 ans, le nombre résultant en rangeant les deux nombres 6236 et 23 (236236) dans les deux sens est également un multiple de 7.    

Si nous lisons le nombre de gauche à droite : 236236 = 7 x 33748, et de droite à gauche : 632632 = 7 x 90376 Maintenant, si nous disons qu’Allah (SWT) a fait descendre les 6236 versets coraniques organisés en 114 Sourates, nous considérerons les nombres 6236 et 114, le nombre résultant en rangeant ces deux nombres dans les deux sens étant composé de 7 rangs tout en étant un multiple de 7.    

Si nous lisons le nombre de gauche à droite : 1146236 = 7 x 163748, et de droite à gauche : 6326411 = 7 x 903773 Arrivés à ce point, nous pouvons confirmer que les équations citées ci-dessus seraient obsolètes si le Coran aurait subi la moindre déformation. 
Confirmation de l’authenticité des mots et des lettres   Le Coran Sacré comporte plus de 77.000 mots, ce qui rend l’étude de ce considérable nombre totalement impossible en une seule étude, ce qui fait qu’avec le 1er et le dernier mot du Coran sont bien suffisants pour constater qu’il est un livre complet, duquel nous ne pouvons rien soustraire au risque de provoquer un dysfonctionnement du système numérique.    

Nous savons tous que : «Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux» de l’arabe (Bismi Al-Lahi Ar-Rahmani Ar-Rahîmi) est le premier verset Coranique et que le dernier est : «qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain» de l’arabe (Mina Al-Jinnati wan-Nâs), ainsi, Allah (SWT) établit le même système numérique dans les lettres de ces deux versets comme preuve que le Coran est un Livre parfait du premier au dernier verset.  

En mots, nous disons «Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux», et nous exprimons ceci en chiffres en remplaçant chaque mot arabe par le nombre de ses lettres comme suit : 6 6 4 3, ce nombre (6643) étant un multiple de 7.

6643 = 7 x 949 Nous passons au dernier verset coranique pour avoir la réponse : En mots, nous écrivons «qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain» qui se traduit en chiffre, en remplaçant chaque mot arabe par le nombre des lettres, 5 1 5 2, ce qui nous donne le nombre 5152 qui est également un multiple de sept 7 :

5152 = 7 x 736   Le même principe s’applique autant sur le premier que sur le dernier verset coranique, mais s’applique-t-il sur le premier et le dernier mot du Coran ? 

Cherchons le processus numérique pour la répétition de ces deux termes dans le Coran Le premier mot du Coran «Bismi» (Au nom) a été répété 22 fois, tandis que le dernier mot «An-Nâs» (être humain) est répété 241 fois, en exprimant ces deux mots en chiffres en les rangeant comme suit : 241 22, nous obtiendrons le nombre 24122 qui est un multiple de 7, donc :

24122 = 7 x 3446 Le premier mot coranique est bel et bien «Ikra» (lis) et le dernier mot est «Lâ yodhlamoûn» (ils ne seront point lésés) dans Sa sainte parole : «Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés» Al-Baqarah (La Vache): 281).

Le mot «Ikra» (lis) est réitéré 3 fois, et le mot «Lâ yodhlamoûn» (ils ne seront point lésés) 15 fois. Par le premier, Allah (SWT) nous résume «le savoir» alors qu’il désigne «la justice» dans le dernier.

Le savoir et la justice sont la base du maintien de toute civilisation sur terre, et cette dernière ne disparaîtra que si les deux dites mesures se déséquilibrent.  

Lorsque nous disposons ces deux termes selon leur ordre d’apparition dans le Coran, nous arrivons à la constatation que le terme «Lâ yodhlamoûn» (ils ne seront point lésés) (Al-Baqarah (La Vache)) est placé avant «Ikra» (lis) (Al-Alaq (L'adhérence)).

Allah (SWT) nous affirme par ceci que la justice est plus importante que le savoir, d’une part, et  nous constatons d’une autre part en chiffres que le premier terme se réitère 15 fois, et le deuxième 3 fois, et en rangeant les deux chiffres nous obtiendrons 315 qui est un multiple de 7 : 315 = 7 x 45

Pour en finir, la première Sourate est représentée par le chiffre 1 et la dernière par le 114, donc pour garantir qu’aucun ajout ou et qu’aucune suppression n’ont été faits, nous notons un signe numérique en disposant ensemble ces deux chiffres, pour ainsi obtenir un nouveau nombre, 1141, qui est également un multiple de 7 :

1141 = 7 x 163 Nous pouvons donc dire que si un des compagnons du prophète Muhammad aurait rajouté ou enlevé des mots du Coran, cette précision numérique aurait été déséquilibrée, et par conséquent, le Coran nous est parvenu authentique, tel qu’il fut descendu par Allah (SWT) sur le prophète Muhammad.

Top 10 des villes les plus sexy du monde

Je suis noir, je suis un « azzi » mais je ne m'appelle pas Ebola