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Maroc : Légaliser le cannabis

Maroc : Légaliser le cannabis

Les débats sont nombreux affairé au sujet du cannabis au Maroc, en accord avec plusieurs experts La légalisation de la culture du cannabis aurait des fins thérapeutiques et pourrait bien améliorer l’économie du pays. 

Etant le pays le plus riche au monde en or vert, le Maroc fait craindre l’Union interparlementaire en parlant sur ce sujet. Un éventuel encadrement permettrait d’accroître le trafic vers l’Europe aux yeux de certains parlementaires. D’autres on bien exprimer une autre vérité expliquant que la production du cannabis au Maroc est tout simplement pas rentable pour l’Europe et voilèrent pourquoi ils préfèrent les interdire même si pour des fins thérapeutiques. 

Je ne comprends pas comment le vin et les cigarettes qui touche la santé du peuple européen et hors sujet mais produire du cannabis pour des fins thérapeutiques est inquiétant ?  - Moncef .L

Pour le moment le débat parlementaire sur la légalisation de la culture du cannabis à uniquement des fins notamment thérapeutiques ne reflète guère un changement d’attitude envers la problématique de la drogue,  affirme la délégation du Parlement marocain à l’assemblée de l’Union interparlementaire (UIP).

Cette déclaration a été faite par la délégation au cours d’un débat interactif à Genève sur le thème de « la coopération internationale en vue d’une stratégie intégrée visant à contrer la problématique de la drogue ».
L’un des intervenants, le journaliste uruguayen Erik de la Reguera a considéré qu' »un éventuel encadrement de la culture du cannabis dans le Royaume favoriserait son écoulement vers l’Europe ».

Réagissant à ces propos, la députée de l’USFP, Rachida Benmasoud, a affirmé que le Maroc dispose d’une politique globale de lutte contre le trafic et la consommation des stupéfiants, mais aussi contre la culture du cannabis. « Il y a des législations qui prévoient les interdiction formelle de cette culture », a indiqué la députée qui a mis aussi l’accent sur la politique de sensibilisation des jeunes aux dangers de la drogue.

Elle a rappelé que le Maroc est partie prenante des conventions internationales relatives à la lutte contre la drogue ainsi que la convention arabe de lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, signée au Caire en 2001. Le Royaume a en outre signé, le 18 juin dernier, un accord de coopération avec les Etats Unis dans le domaine de lutte contre la drogue et le crime organisé.

Usage médical du cannabis

Rachida Benmassoud, vice-présidente de la Chambre des représentants, a souligné que la légalisation de la culture du cannabis est l’une des questions de débat entre les acteurs politiques et de la société civile. Et de noter qu’il s’agit d’un débat soucieux de l’usage à des fins médicales du cannabis tout en tenant compte des contraintes géographiques des zones concernées.
La délégation marocaine participant à la 131e assemblée de l’UIP (12-16 octobre) est conduite par le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi Alami, et le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah. L’événement est marqué par la participation de 744 parlementaires venus de 141 pays.

Etats-Unis et «l'or vert» du Colorado

Déjà à la pointe de la production industrielle de cannabis à des fins thérapeutiques, l'Etat américain du Colorado a déjà légalisé complètement ce marché.

Près de 50 millions de francs par an. C'est ce que devraient rapporter les taxes issues de la vente légale de cannabis au Colorado pour cette année. L'Etat du centre des Etats-Unis a déjà légalisé ce type de transaction. «Soit le budget de l'Education pour tout l'Etat», pouvait-on entendre en conclusion d'un sujet au «20 heures» de France 2. Et ces 10 à 15% de taxes prévus ne sont rien à côté des 25% que l'Etat de Washington, qui a adopté une loi similaire, impose dans le processus du producteur au consommateur.

Dès le 1er janvier de cette année, quiconque, sans ordonnance médicale, pourra repartir avec quelques grammes de marijuana dans les poches car «l'usage récréatif» (recreational use) sera autorisé. «On est en train de faire passer le cannabis de l'état de sous-culture à une production industrielle», témoigne le patron de l'entreprise spécialisée «Medicine Man» dans le sujet de France 2.

Ces États qui ont légalisé le cannabis

Depuis le 1er janvier, il est possible d’acheter et de vendre du cannabis dans les États du Colorado et de Washington aux États-Unis. L’Uruguay a ouvert la voie en décembre 2013, en devenant le premier pays au monde à légaliser totalement le cannabis Ce produit y est quasiment traité comme l’est le tabac en France : la consommation y est autorisée, à condition d’avoir au moins 18 ans, à hauteur de 40 grammes par mois, achetés dans des établissements agréés par l’État. Le pays autorise également la culture à domicile sans dépasser six plants (ou 480 grammes).

En Europe, il n’est pas question de légalisation. Les pays les plus tolérants ont simplement dépénalisé l’usage : la consommation ou la détention d’une petite quantité ne sont pas sanctionnées pénalement dans certains pays (Espagne, Pays-Bas, Portugal, Italie, Belgique ou Suisse). Dans la plupart de ces pays, l’usage en public est puni par une sanction administrative. Dans certains pays, la culture de plants de cannabis par les usagers et la vente en petite quantité, sont tolérées. Aux Pays-Bas, la vente d’une quantité de cannabis inférieure à 5 grammes est autorisée dans des coffee-shops. En Espagne, la consommation et la possession de cannabis ne sont plus un délit, à condition de fumer chez soi. Depuis fin 2013 également, aux États-Unis, les fumeurs peuvent en acheter jusqu’à 28 grammes dans des coffee-shops du Colorado et de l’État de Washington.

Usage publique 

Approche comparative

Selon l'ONU, le cannabis est la substance illégale la plus consommée à travers le monde. Soixante-deux millions d'Européens (plus de 20 % de l'ensemble de la population adulte) ont déjà consommé du cannabis et vingt millions en ont consommé au cours de la dernière année. Ces constatations reflètent l'ampleur du phénomène et entraînent plusieurs interrogations. De quelle manière la loi encadre la consommation du cannabis ? Quel est l'impact de cette consommation sur la santé publique, et notamment sur les populations jeunes qui s'avèrent être les plus grands consommateurs (au moins pour la France, où les possibilités répressives de la loi ne sont curieusement que très peu exploitées) ? De nombreux sociologues, notamment ceux de l'école américaine, ont mené des études. Pour eux, il s'agit d'un "mal-être" plus ou moins collectif de personnes jeunes : l'adolescence surtout, est un temps de transition entre l'enfance et l'âge adulte, ce qui inclut l'acquisition de responsabilité. Les adolescents auraient ainsi tendance à vouloir « profiter de sa jeunesse », à être quelque peu extérieur, marginalisé du monde adulte des responsabilités, tout en ayant des interactions. Autour du cannabis se créent des liens sociaux ou s'en entretiennent. La consommation de cannabis, sous quelque forme que ce soit, s'est banalisée, devenant semblable à la consommation de cigarettes, voire d'alcool. Peut-on constater une évolution des mœurs ? De manière hétérogène, oui, en fonction de chaque pays notamment. Quant à se poser la question de savoir si une désinformation demeure sur les effets de la substance, on constate également une hétérogénéité en fonction non seulement des pays, mais également en fonction des catégories d'âge.

Conventions internationales

L'Organisation des Nations unies (ONU) a établi plusieurs conventions internationals :
Dans le texte original de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, le Cannabis et la résine de cannabis sont inscrits au tableau IV et donc soumis aussi à toutes les mesures de contrôle applicables aux stupéfiants du tableau I.

Dans la Convention sur les substances psychotropes de 1971, le THC est ajouté à la liste des produits stupéfiants.

La Convention contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988, autorise l'administration à usage médical et prévoit de ne pas punir la consommation, mais de réprimer le fait de se procurer, de détenir et les actes préparatoires, même pour l'usage personnel.

La mort douce! Êtes-vous pour?

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