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Les kabyles veulent leur indépendance

Les kabyles veulent leur indépendance

Le Mouvement pour l’indépendance de la Kabylie est déterminé à s’affranchir de l’emprise du pouvoir central. Mais Alger répond a chaque fois violemment par une répression brutale!

Entre les montagnes de la Kabylie ouverte sur la Méditerranée et la vallée du M’zab, un peu plus au Sud, il y a un point commun. Ce sont deux pays berbères, avec des identités culturelles à base linguistique et parfois des propensions ethnicities très prononcées et ouvertement annoncées. Le cas de la Kabylie constitue cependant un problème pour l’Algérie qui n’accepte pas l’autodétermination du peuple kabyle qui cri leur liberté de pouvoir construire son propre pays.

Le pouvoir algérien dénomme le peuple kabyle de terroriste-intégriste, les ennemies de l’intégrité territoriale. Rappelant les affrontements sanglants qu’a connus la Kabylie, entre la population et l’armée, à la même période, en 2001, entre la dernière semaine de mai et tout l’été. La Kabylie était pratiquement entrée en dissidence par rapport au pouvoir central d’Alger.

Tous les établissements qui rappellent l’autorité publique de l’État, y compris les commissariats de police et les tribunaux, ont été saccagés et souvent occupés, une véritable atmosphère l’insurrection et de sécession. La répression n’en fut que plus terrible.

À titre d’exemple, le 21 juin 2001, pas moins d’une centaine de manifestants kabyles sont tués par l’armée, qui tire à balles réelles sur la foule. C’est dans ce contexte qu’apparaît le Mouvement pour l’indépendance de la Kabylie.

Tizi Ouzou, dans une Kabylie en état de siège noyée dans les gaz lacrymogènes et encombrée de ces cadavres qui jonchent les rues, faute de place dans les morgues débordées. Le mot est lâché: indépendance. Un mot maudit par une classe politique algérienne frappée au poinçon du culte d’un pouvoir excessivement centralisateur.

Ici s’impose un bref parallèle avec le projet d’autonomie élargie pour le Sahara au Maroc. Il faut croire, sans le moindre humour sarcastique, que l’Algérie veut pour son pays voisin le Maroc, ce qu’elle refuse de s’appliquer à elle-même. Tout indique effectivement qu’avec un Sahara autonome, Alger craint que le Maroc n’éclate en mille morceaux et qu’il en soit fini de son unité territoriale et nationale et pourrait bien soutenir les kabyle a gagner leur liberté et indépendance; alors, dans son élan de voisinage honnête et sincère et sa magnanimité maghrébine infinie, Alger défend, plutôt qu’un processus innommable de “kabilisation” du Sahara, un État croupion, à ses bottes, sur ce même Sahara.

Les kabyles ont besoin de l’assistance des pays du maghreb pour gagner sa liberté. Le Maroc, sans autre forme de cynisme à l’algérienne, revendiquait devant les instances internationales le droit du peuple Kabyle à disposer de lui-même, d’un État souverain; un droit nécessaire pour un peuple violement réprimer.

Avec ces tournures rhétoriques, on baigne dans l’absurde de la pure tradition théâtrale ou romanesque d’Eugène Ionesco et de Franz Kafka. Malheureusement, on est dans une forme de réalité complètement irréelle de la politique algéro-algérienne et algéro-maghrébine. Pour que le discours algérien à géométrie variable ait ne serait-ce qu’une apparence de cohérence, encore faut-il que les généraux d’Alger et leurs attachés civils puissent formater la Kabylie selon leur conception figée d’une Algérie séculairement multiculturelle, mais corsetée dans un centralisme transcendant tel une camisole de force.

Référendum d’auto-détermination

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Le peuple kabyle a bien fait comprendre au gouvernement central qu’ils veulent réaliser un référendum d’auto-détermination pour le peuple Kabyle en faveur de l’indépendance. Voilà qui relève du raisonnable et du politiquement correct. Les kabyle ont bien comprit qu’âpres la victoire du président Bouteflika dans les élections présidentielles de 2014 ou ce que les experts algériens ont qualifié d’un grand théâtre anti-démocratique, que le pays n’a pas d’avenir et que l’indépendance est la seule solution de salvation pour une meilleure gouvernance au plus proche de la demande économique et politique de la Kabylie.

Depuis 1962, les kabyles ont toujours revendiqué leur indépendance et leur droit d’autodétermination. L’Algérie, et contre tout le droit d’homme, ont violement attaquer ou faire ‘disparaitre’ tout les kabyles qui essayent de parler de leur liberté. Jusqu’au aujourd’hui Nul agence de droit d’homme a le droit de rentrer dans en Algerie pour pouvoir dénoncer cette catastrophe humanitaire inacceptable contre les kabyle. Il est inacceptable qu'une catastrophe humanitaire de cette ampleur puisse avoir lieu sous nos yeux sans la moindre indication d'un quelconque progrès pour arrêter ce bain de sang", a affirmé un kabyle dont le nom on ne peut citer pour sa sécurité.

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