Hi.

Welcome to my blog. I document my adventures in travel, style, and food. Hope you have a nice stay!

L’Algérie pourrait importer du pétrole d’ici 2030

Selon la plupart des spécialistes algériens qui se sont exprimés publiquement sur le sujet, la production des hydrocarbures est à la baisse et les puits vont complètement s’assécher en 2030 et ainsi faire de l’Algérie un des pays les plus pauvres du Maghreb. L'Algérie était en 2011 le quinzième producteur de pétrole à l'échelle mondiale, et le deuxième en Afrique derrière le Nigeria.

«Est-ce la fin ou le début, le début de la fin ou la fin du début ? Ces questions opaques liées à de la géostratégie de pointe, de la communication-propagande interne et externe génèrent des réponses complexes, comprises entre la géologie et la psychanalyse.»

 

El le chroniqueur de rappeler la certitude avec laquelle les Algériens doivent compter: la détermination d'un régime à durer, en dépit des maladies, des chaises roulantes et de toutes les inepties qu'il produit.

«Petit calcul, en 2030 Bouteflika sera à son 7e mandat et Ali Benflis toujours candidat à la présidentielle. Seule inconnue: qui poussera la chaise roulante de l'autre?»

L’Algérie sera obligée de diminuer ses exportations d’hydrocarbures a partir de 2019

L'Algérie, troisième producteur du continent africain, a vu ses extractions de brut chuter de de 16 % depuis un pic atteint en 2007 :

La production de gaz naturel connaît également un déclin prononcé : - 7,5 % depuis un pic atteint en 2005.

Abdelmadjid Attar estime qu’à partir de 2019, l’Algérie sera obligée de diminuer ses exportations d’hydrocarbures. "L’Algérie pourrait ne plus honorer ses engagements à l’export à partir de 2030", met en garde El Watan. L'ancienne colonie française fait partie des membres historiques les plus influents de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, l'Opep.

Ancien ministre de l'énergie algérien, Nordine Aït Laoussine insiste sur le "problème lancinant" de "l’explosion de la consommation interne". La consommation de pétrole des Algériens s'est accrue de pas moins de 66 % en dix ans, entraînée entre autres par l'explosion démographique. Elle a atteint 367 000 barils par jour en 2012, grevant d'autant les capacités d'exportation du pays.

Stagnation de la production

Si la rente pétrolière continue de ne pas servir au développement durable du pays et à l’intérêt de la collectivité, l’Algérie, qui tire 98% de ses recettes en devises du pétrole et du gaz, aura ainsi hypothéqué l’avenir des générations futures et mis en danger l’existence même de la nation, libérée du colonialisme à un prix élevé. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé dans son rapport de 2012 le déclin de plusieurs pays pétroliers majeurs dont l’Algérie qui, selon elle, «fait face à des problèmes similaires (à ceux rencontrés par la Libye), problèmes accompagnés d’une chute des découvertes, qui ont entraîné un lent déclin de la production depuis 2007».

L’AIE envisage une stagnation de la production de ces deux pays au moins jusqu’en 2020. Selon Abdelmadjid Attar, ancien PDG de Sonatrach, le taux de croissance n’a pas dépassé le seuil de 2% à 3% de 2006 à ce jour, alors qu’il était de 5% entre 2001 et 2006. «Il y a de l’argent, mais pas de croissance ; il y a un problème de destination de la rente pétrolière », alors que, prévient-il, la fin du pétrole en Algérie interviendra vers 2030 et celle du gaz à l’horizon 2040.

Fin du pétrole algérien en 2030

« C’est l’une des plus importantes découvertes réalisées par Sonatrach ces vingt dernières années », a déclaré le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.

Selon le quotidien algérien El Moudjahid, « la profondeur du puits est de 3 700 mètres avec une accumulation de 1,3 milliard de barils, soit 1,84 million de mètres cubes, à Hassi Toumiat », un site qui se trouve à une centaine de kilomètres de Hassi Messaoud, le plus grand champ pétrolifère d’Algérie.

Une découverte d’autant plus importante qu’elle offre à l’Algérie un sursis avant la fin de ses ressources énergétiques. Selon les projections des spécialistes, l'épuisement des ressources en hydrocarbures de l'Algérie sera effectif en 2030.

C’est donc la fin d’un grand pays producteur de pétrole, puisqu’en 2011, selon les chiffres de l’Agence internationale de l’énergie, l’Algérie était le 15e pays producteur de pétrole au monde et le deuxième en Afrique, juste derrière le Nigéria. Elle produit près de 146 millions de tonnes équivalent pétrole d'hydrocarbures par an, ce qui représente près d'un tiers du PIB algérien. Les hydrocarbures, pétrole et gaz, constituent 90 % des recettes d'exportations du pays et donc sa principale source de devises.

C’est en toute logique que cette découverte a relancé un débat énergétique en Algérie, pays dans lequel l’après-pétrole pose beaucoup de questions.

L’Algérie pourrait importer du pétrole d’ici 2030

Les experts les plus sérieux nous parlent de réserves en pétrole qui ne dépasseraient pas une dizaine d’années de consommation au rythme actuel. Même les réserves gazières, qui voici quelques années étaient annoncées comme garantissant des revenus confortables pour encore plus de 30 ans, ont été brutalement révisées à la baisse dans la période toute récente. Elles ne dépasseraient pas une quinzaine d’années de consommation et notre pays pourrait devenir importateur net d’hydrocarbures vers 2030 ! Face à ces perspectives inquiétantes, il y a plusieurs façons de réagir. On peut, en simplifiant à peine, en distinguer 3 principales.

Algérie. Une leçon de fraude électorale en 10 points

L’eau sur la lune serait identique à celle sur notre planète