Hi.

Welcome to my blog. I document my adventures in travel, style, and food. Hope you have a nice stay!

l'Algérie est coupable d'être l'obstacle a une paix tant réclamée

Le monde commence à bien comprendre le vrai problème du conflit du Sahara. l'Algérie est coupable d'être l'obstacle a une paix tant réclamée entre le peuple sahraoui et le Maroc ne semble pas être prêt à une solution bien accueilli par les sahariens et même par le rassemblent international. Alors que le plan marocain d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, continue de recueillir l'adhésion des grandes capitales mondiales, le président algérien Abdelaziz Bouteflika n’arrete pas d’essayer de détourner l'attention avec des messages comme le message lu en son nom à Abuja, au Nigéria, ou il a réclamé la mise en place d’un mécanisme de protection des droits de l’Homme au Sahara, région selon lui, “occupée par le Maroc” ou avec des provocation comme l’expulsions, par les autorités algériennes, de ressortissants syriens vers le territoire marocain.

L’algerie a gaspier des fortunes pharaoniques dans ce conflit! C’est impossible de l’laisser tomber" – Arbi S.L (Algerie)

"La réalité est que les gouvernants de l’Algérie veulent une issue sur l'océan Atlantique et devenir le pouvoir économique et militaire de la région. Qu’ils le disent franchement. Quant à la libération des peuples, il faut qu’ils aillent le faire il y a des décennies pour le compte du peuple Afghan, envahis jadis par les russes, le peuple Vietnamien par les américains et le peuple algériens actuellement dominé par les généraux et la misère"Achraf T (Sahraoui)

Alors qu'Alger crie haut et fort qu'elle n'a aucun intérêt dans le différend du Sahara, cela n'a pas empêché l'Algerie plusieurs fois de réclamer la mise en place d’un mécanisme de protection des droits de l’Homme au Sahara, “occupé” celon elle par le Maroc. Le mecanisme des droit de l’homme bien evidament n’a pas le droit de renter dans les regions de Tinduft controler aujourd’hui par l’Algerie, non plus a ce mecanisme le droit de rentrer dans les regions separatistes Kabyles la ou des sérieuses violations » des droits de l'homme ont été commises pas le gouvernement algerien.

Au moment où le peuple algérien s'interroge légitimement sur son avenir, las de la précarité politique qu'il subit depuis plusieurs décennies, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, n'a visiblement que deux sujets “fétiches” : les prochaines échéances électorales et l'intégrité territoriale du Royaume.

M. Bouteflika a plusieurs fois accuser le Maroc  de “violations massives et systématiques” des droits de l’Homme dans les “territoires occupés”, contre des “citoyens pacifiques qui luttent pour la liberté d’association, de manifestation et d’expression”.

Une sortie “malavisée”

Beaucoup d'experts américains estiment que cette sortie qualifiée de “malavisée”, tente de manière désespérée d'occulter le fait que “le peuple algérien demeure le seul de la région à n'avoir connu aucune dynamique de changement, dans le cadre d'une séquestration généralisée imposée par un régime psychorigide et moribond”. Ce régime qui reste “plus prompt à prendre les devants quand il s'agit de déverser ses pétrodollars sur les dirigeants du Polisario et son fiel à travers des campagnes anti-marocaines haineuses”.

Dans son rapport sur la situation dans les camps de Tindouf, le Comité américain pour les réfugiés et immigrants (USCRI) note que l'Algérie n'est pas parvenue à honorer les engagements auxquels elle avait souscrit dans le cadre de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, à l'égard des populations séquestrées sur son sol.

“L'Algérie, en tant que pays d'accueil, doit veiller à ce que la population des camps de Tindouf jouisse de tous ses droits, comme la liberté de circuler et le droit au travail.” - Lavinia Limon (Président de L'USCRI)

L'USCRI épingle ainsi Alger pour ses entraves au programme d'échange de visites familiales, piloté par le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf et les provinces du sud du Royaume. “Pis encore”, note-t-on, le gouvernement algérien refuse aussi de reconnaître sa responsabilité quant à la situation qui prévaut dans les camps, ajoutant que pour se déplacer, les séquestrés de Tindouf sont contraints d'avoir une autorisation signée tant par les autorités algériennes que par le Polisario”.

La sortie du président algérien trahit donc la grande fébrilité d'un régime conscient de sa position anachronique insoutenable sur la question du Sahara.

Miss Maroc 2015: Fatima Zahra El Hor couronnée

Les 10 voitures les plus luxueuses du monde